Tripsdrill est le premier parc d’un trip en Allemagne avec des amis et membres de Coasters World. C’est un parc de taille moyenne qui vient d’ouvrir deux nouveaux coasters Vekoma, dont un Inverted nouvelle génération, il faut aller tester ça !
(Photo : Tripsdrill)
Tripsdrill, c’est quoi ?
Perdu à Cleebronn dans le land Bade-Wurtemberg en Allemagne, Erlebnispark Tripsdrill est considéré comme le plus vieux parc allemand.
Le parc ouvre en 1929 sous la direction d’Eugène Fischer qui construit l’Altweibermühle, un toboggan dans un moulin qui, après avoir été reconstruit, est devenu une fun house. En 1957, le Wildparadies (parc animalier) ouvre au public, bien avant le premier coaster : Rasender Tausendfüßler en 1986 (et vous allez voir, ce n’est pas le seul nom d’attraction qui est compliqué à prononcer…). En 1998, Tripsdrill ouvre le premier coaster de la firme allemande Gerstlauer, G’sengte Sau. 10 ans plus tard ouvre Mammut, l’unique coaster construit par Cordes Holzbau. En 2013, la famille Fischer refait appel à Gerstlauer pour Karacho. Et enfin, en 2020, le parc ouvre le duo Hals-über-Kopf (je vous avais prévenus !) et Volldampf, des coasters de chez Vekoma.
Un tour à la Foire de Mulhouse l’avant-veille
Avant de partir en week-end le vendredi, je décide d’aller faire un petit tour à la Foire Kermesse de Mulhouse le jeudi, histoire de créditer quelques coasters. Un +4 est à la clef, ça ne se refuse pas !
Je retrouve Kamen quelques minutes avant l’ouverture de la foire à 16h. Nous entrons, et les forains n’ont pas trop l’air décidés à faire tourner leur machines, alors on tourne un peu en rond… Il nous aura fallu attendre près d’une heure et demie avant de pouvoir faire le premier crédit, Big Apple.
Appartenant à Joel Villette, ce coaster n’est rien d’autre qu’une pomme. Il en fallait bien une (et il y en a peut-être même deux…). 3€ pour trois tours, et c’est plié ! Note : 0,5/5.

Et bien +1, merci.
Juste à côté, c’est Toboggan qui pointe le bout de son nez. Ah, Toboggan, j’en ai entendu parlé. Appartenant au forain Pfausser, ce Toboggan Chance Rides, en plus d’avoir une des pires réputations possibles, s’est renversé sur l’autoroute il y a de ça quelques mois !
Pour 4€, on vous propose une expérience. Attention, non pas une expérience thématique, mais une expérience psychologique. Le train à une place est en fait une cage, qui se referme au dessus de vous, tel un clapet sur lequel la lap bar (plutôt confortable cela-dit) est attachée. Le coaster démarre par un lift vertical en indoor, avant de redescendre en spirale et de vous casser l’épaule droite. Note : 1/5.

La police d’écriture de Disney mais pas la même magie…
Le crédit suivant, c’est un Spinning Coaster, dont le layout est le même que celui de la Souris Verte au Parc Saint Paul. La différence, c’est que ce coaster, appartenant au forain belge René Bufkens, est un Reverchon, un Français ! On m’avait prévenu, mais qu’est-ce qu’il spinne ! Malgré les laps bars communes, il surclasse les Twister Coasters Zamperla. Note : 1,5/5.
Je crois que je n’ai jamais autant spinné dans un coaster…
Pour le dernier crédit, une dernière Pomme. Pour celle-ci, son propriétaire, Coppier, a fait preuve d’originalité, puisqu’elle s’appelle Goulis. Voilà, rien de plus. Note : 0,5/5.
Heureusement que l’adage « jamais deux sans trois » n’a pas lieu d’être aujourd’hui…
Il est déjà (heureusement, plutôt) l’heure de rentrer. Demain, direction l’Allemagne et Ludwigsburg où m’attendront des membres de Coasters World et un AirBNB !
Tripsdrill, un parc sublime
Avant d’arriver sur le parking, on se rend compte du cadre absolument exceptionnel que nous propose le parc. Des collines, des vignes à perte de vue et une chapelle, c’est superbe ! On se gare, et on aperçoit au loin les toutes nouvelles courbes du Junior Immelmann de Hals-über-Kopf et du lift de Volldampf, les deux nouveaux coasters qui ont ouvert il y a tout juste quelques semaines.

Des courbes Vekoma peuvent se voir dès le parking !
Nous entrons dans le parc un peu avant 9h, et nous découvrons le superbe écrin dont Tripsdrill est doté. Nous découvrons la place et la « mainstreet » du parc, composée de maisons typiques d’Allemagne. En allant sur la gauche, on prend quelques photos de Hals-über-Kopf qui semble fermé. En effet, le parc ouvre à 9h, mais outre la zone centrale, les attractions ouvre leurs portes à 10h.

Une entrée pas commune mais somme toute sympathique.
Un joli Junior Immelmann se dévoile !
On se dirige vers la première attraction de la journée, qui n’est nulle autre qu’Höhenflug, le Sky Fly Gerstlauer (débridé, si vous plait !) local. Ouvert en 2017, ce flat ride est sublime. L’intégration est superbe : il s’agit d’une petite plateforme sur l’eau, entourée de jets d’eau qui s’activent pendant le ride. L’entrée et la sortie de la plateforme se font même via un tout petit pont de deux mètres de large, pas plus. La file d’attente est bourrée de détails avec une excellente soundtrack signée IMAscore. C’est certainement le plus beau Sky Fly que j’ai pu faire !

Un flat ride pas plus intéressant que les autres, mais bien plus joli !

Avec une file d’attente vraiment réussie, dont on a pas le temps de profiter.
Mais on n’a pas le temps d’admirer la vue, on passe au premier crédit de la journée : Rasender Tausendfüßler. Ce Tivoli Large de chez Zierer est le premier que je teste (du mois, pour ce sous-modèle, j’ai déjà eu l’occasion de faire la Ronde des Rondins à Fraispertuis-City et SOS Numérobis au Parc Astérix, qui sont respectivement un Small et un Medium).
Je ne m’attendais à rien, mais il faut dire que cette version et quand même plus sensationnelle. C’est certes inconfortable (comme souvent chez Zierer…), mais le coaster est étrangement plutôt fluide, et surtout parfaitement intégré. Tripsdrill a ici implanté énormément de végétation, et le coaster tourne autour de bassins (avec encore des jets d’eau). Note : 1,5/5.

Un coaster Zierer qui comme souvent est inconfortable…

… mais étrangement fluide !

Il est surtout parfaitement intégré.
Rien que le lift fait un peu terrain coaster !
Il est 9h30 et comme les autres attractions ne sont toujours pas ouvertes, on se dirige sur la droite du parc pour prendre quelques photos de Karacho ! On se place à l’entrée de la file d’attente de G’sengte Sau en attendant son ouverture.
Ce Bobsled Coaster 480/4 est le premier coaster de la firme Gerstlauer, qui ne se fait pas si vieux que ça. Il s’agit du meilleur coaster destiné aux familles que j’ai pu faire à ce jour. C’est fun (surtout la fin), les helix sont surprenantes et c’est plutôt long ! Le tout est intégré dans une thématisation sympathique, avec une file d’attente qui passe tantôt au dessus du flume, tantôt dans une petite partie dark ride. Note : 3,5/5.

Un environnement bien maitrisé par Tripsdrill !
Une partie Wild Mouse au début…

.. et une fin surprenante et super fun !
La gare est assez simpliste.
Mais elle est rattrapée par la file d’attente, qui passe d’ailleurs par dessus le flume !
En parlant de flume, si on allait faire Badewannen-Fahrt zum Jungbrunnen ? (Bon celui-là, il est vraiment trop compliqué à dire).
Ce Log Flume Mack est excellent, surtout par sa thématisation et son originalité ! En effet, au lieu d’être comme très (voir trop) souvent assis dans des bûches, c’est ici des baignoires qui ont été conçues. Et ce, pour coller au thème qui est la Fontaine de Jouvence ! Avec trois drop dont une en backward, le layout est assez classique pour du Mack. En revanche, on enchaine des sections dark rides qui sont vraiment jolies, et ça mouille pas trop mal !
La thématisation générale est très réussie…
… et les baignoires sont très originales.
Attention au splash près la file d’attente, ça peut surprendre !
Non loin de là, sur le chemin du retour vers Karacho se trouve Mammut, un Wooden Coaster familial de chez Cordes Holzbau. Là encore, Tripsdrill a réussi son coup : le layout est excellent pour du familial avec quelques bons airtimes et une first drop sympathique. En revanche, des vibrations qui n’étaient apparemment pas présentes jusqu’à la saison 2020 gâchent le ride, c’est vraiment dommage. Pour ce qui est de la thématisation, les visiteurs sont plongés dans une scierie, jusqu’au bas du lift où un petit preshow bien réalisé nous attend ! Note : 3/5.

Mammut est un coaster familial mais fait 30 mètres de haut !
La first drop est plutôt bonne !

Le ride n’est pas avare en airtimes…

… qui sont vraiment bon pour du familial.

En revanche, les vibrations gâchent le ride.

Et c’est encore pire en fin de journée, quand le coaster a bien chauffé.
Un peu plus loin, c’est Karacho que nous allons rider. Annoncé à une trentaine de minutes d’attente, nous n’attendons qu’une petite quinzaine au final : les opérateurs de Tripsdrill sont rapides malgré les quatre trains de huit personnes seulement.
Cet Infinity Coaster Gerstlauer est une vraie petite bombe ! Le coaster est intense, possède un bon launch suivi d’un bon top hat, et d’excellentes inversions (mention spéciale à l’enchainement du Dive Loop qui est juste énorme, et du Corkscrew qui suit en fin de layout). Le coaster possède même une partie dark ride extrêmement surprenante ! Concernant les trains, ils sont assez confortables, mais les places intérieures sont à privilégier. En effet, à l’extérieur, les vibrations et les quelques à-coups sont dupliqués.
La thématisation est elle aussi réussie. La file d’attente fourmille de détails dans ses différentes salles, les trains sont sublimes, et la soundtrack d’IMAscore change beaucoup de ce qu’on peut entendre dans d’autres parcs. Note : 4/5.

Karacho est très photogénique !
On peut prendre des photos depuis énormément d’angles différents !

On peut même avoir un avant goût avec les tests en début de journée.

La station et la file d’attente sont vraiment réussies ! Que dire de la partie dark ride qui suit…
Le top hat est visible depuis pas mal d’endroits du parc !

Le loop qui suit le top hat est assez aérien, ça varie bien le coaster !

Cet airtime est un peu raté mais il a le mérite d’exister.

Le Dive Loop est le meilleur élément du parcours, et de très loin. Une vraie tuerie !

Le Corkscrew qui suit arrache bien aussi !
Avant d’aller découvrir la partie gauche du parc et les deux nouveautés 2020, il faut quand même manger ! Je prends un peu de spaetzles et de choucroute avec un jus de pomme à la Vesperhaus (que les guêpes ont l’air d’apprécier), le tout pour un prix plus que correct !
La très bonne surprise Hals-über-Kopf
Il nous reste donc deux coasters à tester, il s’agit des deux nouveautés 2020. Une chose nous frappe à l’entrée cette « nouvelle zone », c’est la complémentarité des deux rides. En effet, les deux coasters ont été pensés pour se croiser à de multiples reprises (il y a même plusieurs supports qui servent aux deux coasters). Bon, et si on commençait par Hals-über-Kopf ?
Ce Suspended Thrill Coaster Vekoma est le premier de la nouvelle génération d’inverted coasters de la firme néerlandaise. N’ayant encore jamais testé de SLC (ancienne génération), je ne peux pas les comparer avec le coaster de Tripsdrill. En revanche, je peux dire qu’Hals-über-Kopf, c’est du beau boulot !
Pour commencer, parlons des sièges : ils sont confortables mais ils sont surtout dotés de laps bars qui permettent d’avoir une vraie sensation de liberté, au contraire des harnais chez B&M. Pour le coaster en lui-même, est lui aussi complètement différent d’un Inverted Coaster de la firme helvète : il y a évidemment des inversions (trois Zero-G-Roll, ce qui les rend un peu répétitives, on aurait aimé un Loop) et un Junior Immelmann mais, entre tout ça, des éléments qu’on voit peu chez B&M : des s-turns, des changements de directions et même des airtimes ! Des vrais airtimes (ne me venez pas me parler de l’airtime après le loop d’OzIris, il n’existe pas) sur un Inverted, avec des laps bars, c’est un pur bonheur ! Pour ceux qui aiment l’intensité que peut procurer Monster à Walygator par exemple, vous risquerez d’être déçus. Il y a quelques pointes de forces g positives, mais rien de bien puissant.
Au contraire de Karacho, ce coaster est très bon à toutes les places : que ça soit à l’avant, à l’arrière, à gauche ou à droite du train, vous aurez la même expérience (même pour la drop, dont je n’ai pas trop parlé mais qui reste plus que correcte pour sa hauteur de 30 mètres). Malheureusement, le coaster n’est pas dépourvu de quelques vibrations, alors qu’il a ouvert il y a tout juste quelques semaines. Note : 4/5.
Le coaster commence par un lift à chaîne qui nous traine à 30m de haut rapidement.
La first drop qui suit est plutôt réussie !

Le Junior Immelmann partage des supports avec le lift de Volldampf, ingénieux !
Tripsdrill a choisi de ne pas mettre de filets…
… pour notre plus grand bonheur, on peut marcher en dessous du coaster !

Entre les inversions, il y a beaucoup de changements de direction.

Et surtout quelques airtimes !
Les trois Zero-G-Roll nous éjectent bien sur le côté du siège !
Avec le peu de monde et l’appréciation générale du coaster, on l’aura bien enchainé. Mais qu’en est-il de Volldampf ? Ce Family Boomerang (toujours de chez Vekoma) est assez sympathique pour du familial ! Le layout est bien pensé, d’ailleurs la partie finale et la flèche traverse la station du STC. C’est fluide et fun, et la lap bar est confortable. On regrettera la partie en backward qui est un peu molle. Note : 2,5/5.

C’est le premier Family Boomerang que je teste, et c’est bien sympa !
Et je suis bien content qu’il s’agisse de ça, plutôt qu’un vieux Boomerang…
La flèche du Family Boomerang passera à l’intérieur de la station du STC…
… quand la thématisation sera terminée, avec autre chose que du béton !

La partie backward est en revanche un peu molle.
Pour la thématisation de la zone, je ne peux pas encore me prononcer. Comme c’est souvent le cas pour leur nouvelles attractions, Tripsdrill a fait le choix d’espacer la construction du ride et de sa thématisation. La station de Volldampf semble bien avancée, et sa verrière par dessus laquelle passe le premier Zero-G-Roll d’Hals-über-Kopf est superbe ! La station d’Hals-über-Kopf est loin d’être terminée, mais en repensant aux autres thématisations du parc et au concept art, je ne peux faire que confiance au parc !
Les trains des deux coasters sont très réussis : celui de Volldampf révèle un mouton accroché à l’arrière, et celui d’Hals-über-Kopf des sacs à dos et une poêle à l’arrière de chaque siège. Tripsdrill n’a pas mis de filets au dessus des chemins où passent les coasters, et ça rend toute la zone très vivante !

La station de Vollampf et sa superbe verrière sont bien avancées…
Tandis que celle d’Hals-über-Kopf a encore du travail ! Ici, encore un support commun aux deux coasters.
Retour du côté de Karacho. Dans ce coin du parc, les attractions sont très entendues, et entre chaque se trouve des grands espaces avec de la pelouse, et des tuyaux d’arrosages. Vu la chaleur, on a pas pu s’empêcher de s’amuser un peu. On en profite pour refaire plusieurs fois Karacho, qui commencent à être vraiment chaud ! Mammut, lui, vibre encore plus que ce matin, dommage (quand j’y repense, Nigloland avait imaginé un Wooden Coaster de ce type comme première idée, avant d’avoir finalement Alpina Blitz. Je suis plutôt content de ce choix).
Laurent, range-moi ça…
On ne pas s’empêcher de refaire Hals-über-Kopf évidemment. Mais il y a d’autres attractions à Tripsdrill, plus étranges les unes que les autres d’ailleurs. Nous nous rendons au Vinarium, un bâtiment où nous attendait, après avoir scanné notre billet d’entrée, un verre offert par le parc. C’était aussi l’occasion de voir des machines viticoles (quand on voit l’écrin de vignes qui entoure le parc, c’est plutôt logique).

Un verre offert avec le billet d’entrée ne se refuse pas !
Et juste devant ce bâtiment, se trouve Weinkübelfahrt. Il s’agit d’un tracked ride Metallbau Emmeln où l’on embarque dans des tonneaux de vins, qui tournent sur eux-mêmes à travers les vignes. Ça spinne vraiment beaucoup, et moi qui n’aime pas ça, ça m’a évidemment donné mal à la tête. Mais quand j’y repense, c’est quand même encore une fois très joli.

Une station naturellement à l’ombre !
Après avoir refait Hals-über-Kopf un nombre incalculable de fois, nous nous redirigeons vers le Raft Hafema du parc, Waschzuber-Rafting, qui est thématisé sur le linge et les machines à laver ! Ça peut paraître étrange au premier abord, mais c’est assez bien trouvé. L’attraction mouille raisonnablement, mais c’est encore l’environnement tout autour qui est très beau, tout comme la file d’attente qui nous fait passer par plusieurs salles thématisées.

Avec quelques cascades…
… et pas mal de courant !

Mais surtout un tourbillon, comme Hafema les aime tant !
Après deux derniers tours de Karacho et un dernier sur G’sengte Sau, une journée bien remplie se termine à Tripsdrill. Demain, retour à Holiday Park !
Pour conclure
Je n’en attendais pas autant de Tripsdrill, et finalement, quel parc ! Je suis absolument fan du cadre du parc et de son écrin que les équipes ont réussi à lui donner. Un vrai coup de cœur ! Quand je repense aux parcs que j’ai pu faire en 2020, il se classe juste derrière un certain Phantasialand et juste devant Toverland, des parcs qui auront aussi droit à leur Trip Report.


Regardez-moi ça, c’est sublime !
Au niveau des attractions, et principalement des coasters, elles sont globalement toutes d’une très bonne qualité ! Karacho et Hals-über-Kopf sont du même bon niveau (malgré ma préférence pour le STC), G’sengte Sau et Mammut sont deux très bons coasters familiaux et Volldampf complète parfaitement l’offre du parc.
Pour le reste des attractions classiques (Waschzuber-Rafting, Badewannen-Fahrt zum Jungbrunnen, Höhenflug), c’est l’originalité de la thématisation qui fait la différence ! La « patte » Tripsdrill fait que c’est bien pensé, drôle sans être kitch et en plus, c’est bien réalisé à chaque fois.
Nous n’avons malheureusement pas eu le temps (on était trop occupé à enchainé Hals-über-Kopf ou Karacho) de faire d’autres attractions comme Doppelter Donnerbalken (deux Shoot, tilt & drop tower Bear Rides qui se font face), Spritztour (Splash Battle abc rides), Maibaum (Interactive Tower abc rides) ou même Altweibermühle. Mais ce n’est pas grave, j’y retournerai à coup sûr !
Maibaum, l’Interactive Tower de chez abc rides locale.
Pour cette nouvelle saison 2021, Tripsdrill aura construit et terminée la thématisation de ses deux nouveautés 2020. Au vu du concept art et des travaux en cours, ça devrait être une réussite.
J’ai pris énormément de plaisir à écrire ce Trip Report qui ne m’a rappelé que de bons souvenirs. J’espère que vous l’avez senti !